Cinewax media - les histoires africaines d'aujourd'hui

  • Dhalinyaro, premier long-métrage djiboutien

    Dhalinyaro (2017), en langue Somali, signifie la jeunesse. Le film raconte la vie quotidienne et les espoirs de trois jeunes lycéennes de la même classe, Asma, Hibo et Deka. Bien qu’elles soient originaires de milieux sociaux différents, une amitié profonde née entres elles pendant l’année de Terminale. L’intrigue se noue autour de ces trois amies de 18 ans avant leur examen du baccalauréat et leur entrée dans un nouvel avenir. Trois parcours de femmes djiboutiennes aux prises avec les réalités sociales et culturelles de leur pays. Dans un mouvement naturel, sans grand discours ni image choc, Dhalinyaro dépeint la jeunesse de Djibouti . Il est le premier long-métrage co-produit et réalisé par la pionnière du cinéma djiboutien, Lula Ali Ismaïl.
  • Barkomo, les traditions du Pays Dogon

    Barkomo est un long-métrage de 75 minutes réalisé par deux réalisateurs maliens. Aboubacar Bablé Draba et Boucary Ombotimbé, excellent dans l’art d...
  • “Le corps poreux” de Sofia El Khyari, une jeune réalisatrice marocaine à découvrir

    Nous avons rencontré Sofia El Khyari, la réalisatrice marocaine du court-métrage d’animation “Le corps poreux” disponible sur la plateforme OAFF.  ...
  • Liyana : transformer ses douleurs pour forger de nouveaux rêves

    Liyana (2018) est un film documentaire qui raconte l’histoire d’enfants orphelins vivant dans le même foyer, au royaume d’Eswatini (anciennement royaume du Swaziland), qui créent un conte original, avec l’aide de Gcina Mhlophe, célèbre auteure et conteuse sud-africaine. L’héroïne de ce conte est une jeune fille nommée Liyana. Son histoire est celle d’une quête périlleuse pour sauver ses jeunes frères jumeaux kidnappés, qui débute après la perte de ses parents et une attaque de bandits dans la maison familiale.

    Ce film retranscrit ce conte avec des scènes documentaires, dans lesquelles un groupe de cinq enfants nous raconte avec leurs propres mots le parcours de Liyana, et avec des séquences du conte animées. 

    Une ode lyrique où la résilience par l’art de ces enfants est flamboyante. Ce premier long métrage signé Amanda et Aaron Kopp est un chef-d'oeuvre.

  • Cinéma burkinabè : il pleure dans mon coeur comme Il pleut sur Ouaga

    Il pleut sur Ouaga, réalisé par Fabien Dao en 2017, suit Alpha qui s’apprête à quitter Ouagadougou pour aller rejoindre Cerise, sa bien-aimée française en Europe.
    Après la révolution de 2014, le Burkina Faso se relève doucement. Dans l’attente des élections présidentielles et législatives de 2015, les tensions entre militaires, groupes armés et citoyens en colère maintiennent le pays dans une situation instable sur les plans économique, social et sécuritaire. (...)

  • Les Misérables de Ladj Ly, la critique

    Ladj Ly, réalisateur de documentaires et membre du collectif Kourtrajmé, signe quarante ans après les premières émeutes urbaines en banlieue, une œuvre magistrale tournée à Montfermeil. Dans cette bourgade de 26 000 habitants à l’est de Paris, il nous permet à vol d’oiseau, une plongée au coeur d’une certaine réalité des quartiers périphériques. Ce sont 1 h 44 de narration ramassée servi par des comédiens de talent. 
  • « Burkinabè Rising », le pouvoir des arts comme arme de résistance politique

    Burkinabè Rising, l’art de la résistance est un documentaire de 72 minutes signé Iara Lee. Réalisatrice militante connue pour The Sami’s song of su...
  • La marche, « À tous les enfants seuls »

    La marche est un court-métrage de 29 minutes  réalisé par Yadia Mor-Jougan, un cinéaste, scénariste, graphiste et enseignant Camerounais.  En compé...
  • Les Misérables, entre fiction et documentaire

    Présenté en compétition à Cannes en mai 2019, Les Misérables a été ovationné par le public et salué par la presse. Il sort le 20 novembre 2019 au cinéma, dans toute la France. Avec ce premier long-métrage, Ladj Ly, infatigable documentariste de la banlieue, tape un grand coup dans le cinéma français. 

  • « Sew the winter to my skin », le Robin des bois sud-africain

    Présenté en première nationale dans le cadre de l’Online African Film Festival, « Sew the winter to my skin » (sélectionné au Festival International de Toronto en 2018) est un véritable western tourné au cœur des plaines sud-africaines. Avec une qualité de mise en scène digne des plus grands films américains, le cinéaste Jahmil X.T. Qubeka raconte le récit méconnu d’un héros africain.
  • Dulce, une population impactée par le changement climatique

    Présenté en avant-première à la soirée de lancement du Online African Film Festival (OAFF) le 8 novembre 2019 à Paris, Dulce est un court-métrage C...
  • Supa Modo, une super héroïne kenyane à l'écran !

    Présenté en avant-première à la soirée de lancement du Online African Film Festival (OAFF) le 8 novembre 2019 à Paris, Supa Modo est le premier lon...